mercredi 6 février 2013

Roman: Star Trek #27 The Romulan prize


Ayant déjà détenu une carte de membre d'un club anti-trekkie, c’est déjà surprenant que j'aie commencé de lire ce livre. J'avais bien aimé d'autres livres de Simon Hawke dans des mondes fantastiques alors tant qu'à livre un premier livre de Star Trek, aussi bien  commencer par lui. Avec leur million de fan, ça ne doit pas être totalement mauvais même si je ne suis pas un fan de l'Univers.


Bon point, justement, on donne assez d'info sur les personnages pour pouvoir goûter à l'histoire même si on n'est pas un fan, un gros point du livre. Par défaut je connaissais déjà l'équipe de Picard malgré moi alors le surplus d'info était bienvenu quand même.

L'histoire commence bien: Les Romulans capturent l'Enterprise et son équipage et les neutralisent complètement. En plus de la gloire, les Romulans cherchent des infos à propos d'une planète située dans une Zone neutre; planète que la Fédération avait mise en quarantaine il y a 30 ans. Les Romulans suspectent plutôt une base secrète de la Fédération!
Finalement rendu là-bas, il découvre une planète qui est en fait un vaisseau spatial multi-générationnel. Évidemment, une race ultra-avancée y vit et finalement sauve la journée pour Picard.
Le résultat, une histoire typique de Star trek: du bla bla technologique et une morale pacifique à la fin. Pas mauvais, mais rien de révolutionnaire.
Picard et Valak, le commandant Romulan, avaient une bonne dynamique. On s'attendait à une confrontation finale entre les deux où Picard trouvait la faille en lui, mais finalement c'est la race extra-terrestre qui sauve le tout. D'ailleurs même lorsque l'équipage de l'Enterprise trouve la façon de combattre les Romulans, il aurait arrivé au même résultat en ne faisant rien parce que la race supérieure aurait arrivé et vaincu les Romulans en 2 secondes par une attaque télépathique. Cette fameuse race ultra-avancée qui sent qu'on est trop violent pour vivre avec nous alors elle se contente de remplacer des personnages dans la société pour nous étudier jusqu'au moment venu idéal pour nous contacter.
Pour les fans ça doit être une bonne histoire de Star Trek. Pour moi, la première partie était intéressante, mais arrivé dans la deuxième, c'était plus laborieux et l'auteur utilisait beaucoup trop de répétition. Data est toujours intéressant au moins, un personnage intéresasnt!
Ça donne un livre correct sans plus. J’ai eu un peu l’impression que l’histoire était une nouvelle que l’on a étirée sur 280 pages.

mercredi 30 janvier 2013

Jeux: Forbidden Island





Jeu sortit il y a quelques années avec la montée en popularité des jeux coopératifs. Les scénarios pour ce jeu est que l'on personnifie des explorateurs débarquant sur l'ile interdite à la conquête des 4 trésors. Le problème est que l'île cale et il faut ramasser le tout et se sauver à temps!

Avec un léger brin de tension, le jeu se déroule assez facilement. Les choix sont assez limités: Bouger, pomper l'eau, prendre un trésor. Chaque explorateur possède une habilité pour aider dans leur parcours (certain semble plus utile que d'autres).

Après les actions, on pige les cartes trésors et après les cartes inondations. C'est tout!
Ce n'est pas un grand jeu tactique, la plupart des décisions vont par logique. Ultimement il suffit de protéger les tuiles à trésor, l'héliport et s'assurer que tout le monde puisse rejoindre l'hélicoptère alors les derniers tours passent à regarder l'île s'égrainer petit à petit en espérant avoir les bonnes cartes de trésor pour ramasser le dernier manquant.
C'est sûr qu'il n'y a pas beaucoup de diversité et moins de tension qu'à Pandemic.
Sauf qu'il demande peu de concentration, belle présentation, très facile à expliquer... parfait pour les non-initiés ou pour une soirée où la partie devient secondaire. 

 Sa durée de vie est courte, car la seule façon de changer le jeu est de monter le niveau inondation au départ et en bout de ligne seul la pige va décider si on gagne ou non. Ou sinon on peut avoir des parties tellement trop facile qu'on demande si on ne recommence pas.

Donc un petit jeu bouche-trou pour faire changement de Bonhanza ou Ticket to ride. Un intro pour les coops ou pour les enfants. Comme on peut l'acheter la plupart du temps pas très cher pour, c'est quand même un jeu léger intéressant dans sa collection.

vendredi 25 janvier 2013

Roman : Rift: Sonic Boom


Pour les amateurs de science-fiction et de jeux de rôle, voici un roman que l'on ne voit pas souvent Rift: Sonic Boom.


Avant de parler de l'histoire ou du monde de Rift, il faut parler de la mauvaise réputation de ce livre. Ce livre  est plus un rêve de l'auteur de voir un roman sur Rift qu'un réel effort de produire un roman professionnel. Ma copie est mal collée et utilise plusieurs sortent de papiers différents à l'intérieur. Ça part déjà mal. Pour ce qui est du texte, il y a eu un sérieux manque d'édition: plusieurs mots manquants, déformés ou des répétitions de phrases tout le long du livre. Si ça vous agace de voir des fautes (ça doit être déjà pénible de lire mes courts blogs) imaginez-vous le même effet sur 300 pages. Ça été fait avec les moyens du bord et ça paraît. L'auteur n'a pas fait d'autres romans autre que cette série.

Si vous avez pris votre courage et passez par-dessus le tout vous allez pouvoir découvrir le monde de Rift. En résumé, dans un futur apocalyptique, la Terre est divisée. En plus des querelles entre humains, des portals extra-dimensionnels s'ouvrent un peu partout pour causer plus de trouble. Alors ça donne un monde où la technologie militaire, la magie et le fantastique se mêlent où tout peut arriver (généralement ça fait des gros booms). Un mélage de Shadowrun/Battletech sans le rafinement.


L'histoire est simple, un groupe rebel vole de l'armement en fuyant dans les territoires ennemis et la Coalition envoie un autre groupe pour les neutraliser. Plusieurs escarmouches et combats s'en suivent contre les rebels et autres habitants du coin jusqu'à un ville où les rebels ont pris le contrôle. Le combat de la fin s'y passe avec assez de méchants qui fuient pour faire une suite. ¸
Ça ressemble à une histoire classique.
Sauf que les habitants du coin sont des puissants sorciers, dragon, demons... est-ce que ça rajoute du piquant?

Plus ou moins, le problème du livre est qu'il y a trop de stock. C'est comme si l'auteur a ouvert le livre de jeu de rôle de Rift et a essayé d'inclure toutes les possibilités que le monde offre dans le livre alors on a le droit d'avoir une dose de tout. C'est une suite de combats un après l'autre avec des personnages plus puissants l'un que l'autre avec leur magie. Ça donne droit à de la destruction massive un peu partout.

On essait de traîter du thème classique du raciste (humain vs ceux d'autres mondes vs magicien), mais on utilise tous les clichés possibles.

L'auteur pour rendre son méchant plus noir utilise la torture parle même de viol, encore là, de façon assez cliché.

En gros, c'est des combats tout le long avec deux ou trois histoires d'amour au travers. J'ai presque l'impression de lire du Robotech, mais sale.

Sans être pourri, c'est un livre qui n'emballe pas vraiment, trop de personnages et de monstres, ça aurait gagné d'être plus concentré. Le mélange magie et technologie n'a rien d'intéressant vraiment non plus.

Un livre à lire sans attente particulière pour amateur de pétarade ou pour jeune homme plein d'hormones qui pensent que la violence gratuite est cool. C'est l'équivalent de regarder un vieux film de l'ère Chuck Norris et compagnie... un plaisir nostalgie qui dure 10 minutes...

mercredi 16 janvier 2013

Machine à boule Bally Kiss!


Avant Noël, j'avais eu le contrat de réparer une machine Bally Kiss. Ça été un gros contrat, les circuits imprimés endommagés par la corrosion ou pire, une mauvaise carte mis dans la machine juste pour qu'elle semble complète. De plus, la surface de jeu a été démonté pour un meilleur nettoyage, mais plusieurs erreurs ont été faits en la remontant alors j'ai eu plusieurs surprises. Le speaker défoncé et quelques fils coupés ici et là ont complèté le tableau.

J'ai mis beaucoup d'heures pour retaper la machine au complet, charger des peanuts pour la réparation, le proprio était très heureux de la ravoir... pour la revendre plus de 2000$ 2 jours plus tard... avoir su, j'aurais chargé plus cher pour la réparation, mais bon.

Donc cette machine Kiss vaut-elle vraiment plus de 2000$? Non pas vraiment, mais une en bonne état va finir par intéresser un gars généralement +40ans qui va débourser le montant. Avec une belle vitre et une surface de jeu en bonne état et des plastiques solides, on peut aller chercher 800-900$, même si l'électronique est brisée. Le facteur nostalgie est très fort, mais ça risque d'être un mauvais investissement à long terme, Kiss n'a pas vraiment d'attrait pour la génération plus jeune alors qui va sortir 2000$ même avec la chanson de style midi du début.

Datant des premières années des électroniques, le jeu est assez simple. Collectionner K-I-S-S  quatre fois pour remplir le tableau pour avoir le bonus 40K, refaire encore le tableau pour 80K et un autre fois pour le spécial (extraballe ou un crédit).

On peut ramasser les lettres par 4 cibles OU les 'rollovers' de lettres, sinon compléter les cibles tombantes remplit une ligne ou bien le 'rollover' central' donne aléatoirement une ligne, rien ou ouvrir la barrière de droite pour permettre de sauver sa bille une fois.

Il y a aussi 4 cibles a-b-c-d qui une fois complétée donne X2, extra-balle ou spécial. Le reste sont les 'spinners' et les 4 pop bumpers avec la face des membres du groupe pour faire bouger la balle un peu partout.

C'est sûr que c'est très simple et répétitif rapidement. Il faut mettre les ajustements au plus dur, une plus grande pentes et s'assurer que les pop bumpers soient puissants sinon ça peut-être une machine trop facile.

En la mettant le plus rapide possible, elle donne un gros challenge et remplir une carte devient un vrai défi sinon ça devient juste une collection de bonus pas trop compliqué. J'ai ajusté celle-ci assez rapide et sans extra-balle alors c'est vraiment difficile à compléter les K-I-S-S et c'est assez rare de faire plus 1 minutes par  balle! Sans ça la machine devient trop facile et perd de l'intérêt.

Bon voici un petit vidéo... 7 minutes de blabla sur les règles, coups et impressions du moment et une courte partie où j'ai allumé le premier bonus de 40k... mais j'ai dû jouer beaucoup beaucoup de partie pour pouvoir montrer un pointage décent :)

Pour un côté plus techno, sur mon autre blog, je parle sur la réparation des lumières sur les machines de ses époques.. ça peut devenir une petite aventure. Alors + 20 min de vidéo pour une petite base sur les lumières ICI .

Donc en résumé, ajusté difficile on a une machine avec un bon challenge, mais jamais 2000$ ne devrait être dépensé là-dedans à voir d'être nostalgique.. et riche!

mercredi 19 décembre 2012

Roman: Predator's smiles par Christopher Golden



Premier roman sur Daredevil: l'homme sans peur!  Je m'attendais à de quoi de vraiment différent comme roman de super-héro vu le style de Daredevil. Un aveugle avec un pouvoir radar et des sens hyper-développés ne fait pas une histoire traditionnelle. J'ai beaucoup la première partie, comment ils ont introduit le personnage et son entourage. Faut dire que le roman se situe après la légendaire série de Frank Miller dans le comic book qui a mis un nouveau souffle dans le personnage.



Ça s'annonçait comme une enquête policière, mais disons que l'intrigue est un peu mince pour pouvoir le considérer comme tel.
Tous les ingrédients classiques d'une histoire de super-héros s'y trouvent: Des pouvoirs poussés à l'extrême qui dépassent toute logique, Daredevil qui continue de se battre continuellement malgré les mille et unes volées, explosions et autre malheur du genre. L'intéraction entre la plupart des personnages princiaples est bien fait. Le méchant n'a pas vraiment d'intérêt, on parle de lui tout le livre, mais il est action que quelques lignes. Melvin Potter, le méchant Gladiator, maintenant réformé sert beaucoup dans l'histoire, mais il est un peu inutile et surtout l'auteur tourne en rond beaucoup avec son combat intérieur, ça n'apporte rien que l'on ne devine pas déjà.

Malgré les petites histoires de côtés, ce livre est une bonne introduction au personnage de Daredevil et reste quand même un roman de superhéro bien écrit qui ne nécessite pas d'être un amateur pour apprécier.

mercredi 12 décembre 2012

Jeux: Troyes



Un jeu qui a fait sensation lors de sa parution par sa mécanique de dé.



Pour simuler la construction de Troyes, on a des travailleurs que l'on place dans des secteurs de la ville qui eux en retour nous donne des ressources, la plupart du temps des dés de différentes couleurs. Ces dés sont des ressources qui permettent d'utiliser des abilités de personnages ou défendre la ville. Le tout est d'accumuler les points de victoires pour gagner la partie.


La force ( ou la faiblesse pour certain), c'est que l'on peut acheter les dés des autres alors pas de grosses planifications, car on ne sait pas ce qu'il va y avoir de disponible à notre tour. Chaque partie n'a pas la même saveur car les artisans et les attaques changent à chaque fois alors le combo de la dernière partie ne pourra pas nécessairement se répéter.


Exemple de mécanique ici: le joueur qui utilise le Merchant, prend le total des dés jaunes qu'il possède et le divise par 2. Cela lui donne le nombre de fois qu'il peut prendre 2 pièces.


 On a eu des parties serrées et longues où chaque ressources étaient primordiales ou d'autres où l'argent pleuvait tellement que le dernier joueur du tour n'avait presque plus d'option car tous les dés étaient parties. Parfois, il y a plusieurs options, d'autres parties, il y a certaines combinaisons vraiment plus forte qui donnent un net avantage au premier joueur dans le tour.
Pour l'instant, je l'aime bien malgré que certaine partie peuvent être débalancée ou ennuyante. Les règles ne sont pas trop compliquées, mais ça demande quand même quelques tours pour les petites subtilités  et certains artisans ne sont pas intuitifs à comprendre. Juste pour sa mécanique différente, il vaut la peine de l'essayer. C'est un bon jeu  pour changer le mal de place, mais pas nécessairement pour tous ni accessible pour les débutants.

mercredi 5 décembre 2012

Roman: Beyond the Shadow The Night Angel Triology livre 3



La grande finale de la trilogie, ce qu'on attend avec impatience lorsqu'on débute la série. Donc, le premier livre était très intéressant, le deuxième, Shadow's Edge, avait beaucoup de longueur (peut-être pour une préparation pour le livre final?). Bien que divertissant, j'avais été moins impressionné (même oublié d'en faire un blog ça l'air!).

 Alors qu'est-ce qui arrive avec le troisième tome de cette série?


J'ai dévoré les 500 premières pages du livres, Brent Week me donnant tout ce que je désirais: le retour de Blitz et surtout de la profondeur pour beaucoup de personnages et pas seulement des rôles de soutient ou des apparations sporadiques dans l'histoire. C'était un de mes meilleurs livres... jusqu'à la grande finale.

Non, la finale n'est pas si mauvaise et ça reste une bonne histoire, c'est juste que tous les personnages sortent des supers pouvoirs et accomplissent chacun leur tour presque l'impossible. C'est comme si l'auteur s'est donné la mission d'avoir un spot à chacun de ses personnages.
Trop de personnages avec le Talent surgissent de partout... dans les premiers livres c'était quand même limité et exceptionnel d'avoir un Talent développé. Dans celui-là, Vi en quelques mois fait des miracles et entraînent 8000 femmes à utiliser leur talent sur un champ de bataille.
Logan qui n'avait pas vraiment rien de magique, sort un dragon psychique de son bras droit pour vaincre un méchant sorcier qui l'aurait écrasé comme rien.  Durzo, le maître assassin altère maintenant ses traits pour pouvoir voler comme un oiseau... plein de détail comme ça qui fait baisser mon intérêt un peu, mais simplement que j'aime moins que les personnages sortent des pouvoirs sans raison ou bien fassent impossible par dessus impossible. Un moment donné trop c'est trop. Ça rend les confrontations moins épiques et avec moins de surprise.

Dorian joue un grand rôle dans le dernier tôme et j'ai adoré comment il a été fait, Week a bien construit son personnage pendant les deux premiers livres, bien monté les raisons de sa folie et on s'attendait à ce qu'il fasse l'impossible et ça été bien délivré. Avec un dernier twist intéressant donnant le goût à une suite... quelques années plus tard.

Bien sûr tout tourne autour de l'amour, le plus grand pouvoir, mais ça rend  la finale en longueur presque kétaine et le punch est évidemment.

Très bon livre qui termine une bonne série différente de fantastique habituel. J'aimerais avoir une suite, mais difficile de revenir avec tous les mêmes personnages après cette guerre titanesque. Week a laissé la porte entre-ouverte pour un développement dans quelques années qui pourraient être intéressant. Entre temps, j'aimerais bien un livre pour approndir l'histoire de Solon qui a redonné un royaume à sa douce.

Week n'est pas pour tout le monde. Il y a beaucoup de trous dans ses histoires, le temps n'est pas bien défini et beaucoup de cliché. Sa force est l'émotion. Ses romans ressemblent à une adaptation de manga alors le style ne convient pas à tous.
Moi j'ai bien aimé justement parce que c'était différent de ce qu'on lit habituellement, mais ça va faire du bien de retourner dans un style régulier pour éviter d'être irriter par le style de Week