Aujourd'hui une machine assez spéciale. Réparé les vieilles machines à boule ne me donne pas seulement la chance de rencontrer plein de personne différente, mais aussi à l'occasion de tomber sur de vielles machines électro-mécaniques d'arcade, avant que les vidéos électroniques prennent toute la place.
Alors je devais réparer une Williams Ringer 1970 qui simule le jeu du tir de fers à cheval! Je me rappelle avoir joué avec mon père étant jeu au parc de la ville. Rien de plus, ça semble même ennuyant tellement c'est simple, mais parfois ses petits jeux de dextérité donnent des moments plaisants, qui ne se souvient pas d'avoir joué aux poches ? :)
Est-ce que la Williams Ringer redonne la même nostalgie? Presque! Jouer à un seul joueur pourrait être l'équivalent de se pratiquer tout seul à lancer un fer dans sa cours arrière. Rien de palpitant. Mais avec quelqu'un d'autres, la petite compétition s'installe malgré nous... c'est niaiseux tourner une la roue... mais on veut la faire tourner mieux que l'autre. Alors l'ambiance du jeu vrai je de fer commence à paraître; mononcle Jean-guy tire la pipe a Gérard assez rapidement. On finit par vouloir un autre fer et une autre petite partie...
Évidemment, le plaisir ne dur pas éternellement non plus, le temps d'une bière... peut-être 1 hrs si on est plus à alterner chaqun notre tour. Donc c'est le genre de machine qui va dormir dans un coin d'une salle de jeu, une décoration que plusieurs vont tasser pour faire place à d'autres choses.
Je suis bien content d'avoir pu la réparer et d'avoir mon brin de nostalgie, mais je ne serai pas déçu d'aller la reporter au client.
Shadow of the Xel'Naga est 2ième roman de la première série de trois dans l'Univers du jeu Starcraft. Même s'il y a quelques personnages qui reviennent, on n'a pas le sentiment d'un trilogie qui s'installe, il pourrait être lu séparément sans problème (l'auteur est différent que le premier). Gabriel Mesta est un psudonyme pour un couple d'auteurs.
Le livre est un roman sci-fi qui n'apporte rien de nouveau, de différents ou de spectaculaires. On utilise plutôt les bonnes vieilles recettes holywoodiennes pour faire embellir une histoire vite faite.
Premièrement les personnages ont un niveau. Lorsqu'ils sont introduit dans l'histoire, la première phrase révèle le personnage au complet. Aucune variété, aucune surprise pour le reste du liste. Ils ressemblent plus à des archétypes que des personnages participant à l'histoire. Donc le zèlé est hyper zèlé, le trop confiant fait toujours les mêmes erreurs...
Le personnage principal, Octavia Bren, une colon sur une planète hostile qui a toujours eu la vie dure (cette excuse est utilisée pour tout justifier) n'est pas très intéressante. La fermière qui s'est battue pour casser des roches et faire pousser des récoltes toute sa vie devient soudainement une leader de guerre donnant les ordre et railliant tout le monde comme une combattante vétéran de plusieurs guerres.
De plus, on lui donne un potentiel psychique qui lui donne un certain talent télépathique qui ne sert à rien à part ressentir une présence dans l'artefact et de recevoir d'un appel extra-terrestre pour aller la voir dans le désert . D'ailleurs pour quelqu'un qui n'a jamais utilisé ce pouvoir ni vu d'extra-terrestres, elle ne semble pas trop avoir de problèmes à parler télépathiquement avec un Protoss).
Les combats sont une suite des descriptions d'armes et d'unités militaires où chaque front de bataille rajoute de quoi de plus gros chaqun leur tour. De bonnes descriptions par exemple, dommage que je n'ai jamais joué au jeu pour faire le lien.
Le scénario de base n'est pas mauvais, la fin est presque ennuyante et trop à l'eau de rose. Les humains ressucitent comme si rien n'était, des amours naissent, les E.T. meureunt et les méchants militaires ont leur leçon. Même les terres secs et hostiles deviennent hyper fertiles pour les colons traumatisés. Je ne sais pas ce qu'ils vont apporter dans le troisième livre, mais ça fini qu'il a un genre de phoenix indestructible et mangeur d'extra-terrestre en liberté dans l'espace sauf que j'ai l'impression qu'on en entendra plus vraiment parler.
Donc, pas mauvais, mais rien d'excitant non plus. Genre de livre que l'on retient peu de choses, ça passe le temps sans être trop ennuyant, mais on peut essayer plusieurs livres bien avant.
Encore un petit jeu à présenter! Évidemment j'ai joué à plusieurs autres jeux entre temps, mais pour des jeux plus complexes parfois je dois attendre d'y avoir quelques fois pour me faire une idée plus juste.
Donc pour nos jeux de dîners sous la bar des 30 minutes, on a essayé Gemlok !
De 2 à 4 joueurs, il se joue aussi bien à 2 qu'à 4, juste moins chaotique à 2 joueurs bien sûr vù qu'il y a moins de pion en jeu.
Les règles sont très simples, tu as 8 pions que tu déplaces sur un plateau de jeu. Sur le plateau il y a des gemmes entre 1 et 9, c'est la valeur quelles vont te donner si ton pion est dessus à la fin de la partie.
Les pions se déplacements grâcent à deux dés qui ont des tracés de déplacement que l'on doit suivre. Sinon, les dés ont une face Gemlok qui oblige à bloquer un pion (tu le tourne de côté). Ce pion ne peut être déplacer pour le reste de la partie
La stratégie vient que si ton pion fini ses mouvements sur une case avec un pion non bloqué, il peut le pousser de 1 à 3 cases, donc tu peux tant servir pour avancer tes pions plus vites (les gemmes de haute valeur sont au centre du plateau) ou sinon pour pousser les pions non bloqués adverses loin des cases payantes.
La partie se termine lorsqu'il y a un jour qui bloque toutes ses pions, sinon après 10 tours, pour éviter d'étirer la partie, peut déclarer la fin à son tour ce qui laisse un dernier tour au autre.
Donc super simple, parfait pour la petite famille, mais il faut vivre avec l'idée qu'on est à la merci des dés et qu'il y a peu de stratégie et de tactiques. Je ne crois pas qu'il va sortir très souvent sur la table de jeu, mais pour une vingtaine de minutes de jeu, on peut y retrouver un plaisir léger et différent.
J'ai trouvé un collègue de bureau qui semble aimer les jeux alors j'ai commencé à le corrompre en jouant sur notre demi-heure de dîner au travail. Trouver un jeu de qualité qui s'installe, se joue et range en trente minutes n'est pas évident.
J'ai décidé de commencer avec Hive, un jeu nouvellement acquis que je n'avais jamais joué, mais qui jouissait d'une bonne réputation. Et ça tombé exactement dans les goûts de mon collègue qui adore les jeux puzzles, abstraits ou les jeux de pensée comme les échecs.
Le jeu est très simple, très facile à expliquer et rapide à jouer. Les premières parties duraient à peine 10 minutes sinon en étant plus habitué, ça prennait 15-20 minutes avant de réussir à piéger l'autre.
Le jeu est simple, chaqu'un des joueurs (blanc ou noir) possède une abeille qui est la reine de la ruche, pour gagner, il faut que la reine adversaire soit entouré d'insectes (peu importe qu'ils soient blancs ou noirs). On peut mettre en jeu une de nos pièces seulement à côté d'une des autres sans que ça touche celle adversaire. Alors la ruche grandit peu à peu.
Pour les déplacement, il faut premièrement jamais séparé la ruche. Sinon chaque insecte suit un c'est propre règle ex. sauterelle fait seulement des bons en ligne droite, le scarabé peut monter sur les autres insectes et les bloquer, la fourmi se déplace sans limite....
Ça fait un petit jeu sympa et rapide où il faut penser. Accessible aux jeunes, conjointes et même joueur expérimenté pour boucher un trou. Il ne faut pas faire l'erreur d'y jouer trop souvent de suite, mais un bon jeu dans un collection que l'on peut sortir n'importe quand et se remettre dedans rapidement même si ça fait longtemps que l'on n'a pas joué.
Après plusieurs romans consécutif n'ayant que la note de passage pour le mieux, j'ai fini par tomber sur une livre qui m'a fait dormir un peu plus tard chaque soir The way of the Shadow de Brent Weeks
Un livre en partant sur le monde des assassins, ça semblait déjà vendeur. Sauf que ce n'est pas un livre pour tous. C'est très noir comme atmosphère et très cru, on y traîte d'abus d'enfant, pauvreté, prostitution, meurtre, sexe, language vulgaire et violence explicite. Alors aux âmes sensibles, passez à un autre livre.
Le livre a plusieurs vitesses. Ça commence lentement avec Azoth enfant des rues... puis toute son histoire jusqu'à temps qu'il deviennent l'apprenti d'un des plus puissants assassins de la ville Dunzo Blint. Puis suit l'entraînement mêlé avec les intrigues politiques à plusieurs niveaux jusqu'à la finale du livre. Ce que j'aime est que le livre se termine, parfois les triologies se terminent abrutement pour créer un sentiment d'urgence pour le prochain livre.
Pour un livre de + de 600 pages, les quelques personnes principales ont beaucoup de profondeur, mais les autres sont plus une caricature. Et on n'aura pas la profondeur du Seigneur des Anneaux à savoir quelle plante le personnage à écraser en quittant le sentier, mais jsute assez de détail pour se faire une image globale. Alors il ne faut pas s'étonner de voir des personnages partir et revenir dans l'histoire.
La magie est un côté moins intéressant du livre. Certains ont un Talent qui les rends meilleurs dans ce qu'il veulent, mais c'est plus ou moins clair tendis que les méchants magiciens puissants ne font que des boule de feu et des liens invisibles. Il y a aussi le spectre d'un artifact ultra-puissant ce qui gâche souvent les histoires, à suivre pour la suite de l'histoire.
Peu importe, si on est capable de prendre le côté noir et cru du livre, on va pouvoir vivre une excellente aventure avec plusieurs personnages plus sinistres les uns que les autres. Même si beaucoup d'évènements arrivent trop parfaitement, j'ai facilement pu passer par-dessus pour rentrer dans l'histoire.
Bon pour se changer le goût des histoire fantastiques épiques traditionnelles
Voici une de mes dernières acquisitions, un échange, une Gottlieb Playball 1971. Ça faisait longtemps que je voulais un thème de baseball, car vu que je ne suis pas un gros joueur quotidien, l'atmosphère et le thème d'une machine va m'intéresser plus souvent que les règles de jeu. Je n'ai pas besoin de beaucoup de lumières, sons et un tas d'objectif pour m'amuser avec ses machines. Chacun ses goûts :)
Cette machine était à un de mes clients de longtemps date et en plus je savais qu'elle avait été révisée complètement par un pro des machines, Robert de chez Montreal Pinball il y a quelques années, elle était d'ailleurs dans son atelier les premiers temps que je commençais à le connaître.
Voici une petite présentation vidéo:
Même si elle a été révisé, la machine à voyager beaucoup ses dernières années avec plusieurs propriétaires (Longueuil-Drummondville-Magog-St-Jean-sur-Richelieu) alors ça peut finir par désajuster quelques contacts.
D'ailleurs en partant, je savais qu'elle avait déjà un problème avec le flipper de droite qui était faible. En la vérifiant de plus près, j'ai trouvé une lumière qui n'allumait pas et lorsque je faisais un simple, je n'avais pas de points ni de cloche, même si le joueurs avançaient. Je n'avais pas les plans de la machines, mais avec un peu de déduction, j'ai pu trouver les contacts défectueux et remettre la machine en focntion.
J'ai fait un petit vidéo de 15 minutes sur le cheminement que j'ai eu à faire pour la réparer et je les ai mis sur mon autre blog centré uniquement sur les côtés techniques
Donc si on résume l'expérience sur la machine, on peut dire que je suis moins emballé que j'espérais. Ce n'est pas une mauvaise machine, mais comme ça faisait longtemps que j'en cherchais une, je m'attendais à être éblouit.
Il n'y a pas de bonus à monter ou de cibles spécials. Les Vari-targets chaque côté sont très difficile à utiliser alors les opportunités de triple et circuit sont rares. Remplir les buts allume le pop bumper du milieu seulement pour 100 pts alors on ne joue pas pour les points sur cette machine.
Les 'outlanes' (les couloirs externes) ne pardonne pas, difficile de sauver une balle qui fonce dedans. D'ailleurs un des anciens propriétaires avait fait percer des trous pour mettre un poteau avec un catouchouc pour donner plus la chance de savuer la balle.
Son point fort est qu'il a un autre afficheur seulement pour les points produits alors le but est de faire rentrer les joueurs au marbre et ça c'est bien fait et intéressant, car lorsqu'il y a de l'action sur les buts, la machine n'arrête pas de faire du bruits ce qui te fait rentrer dans le jeu. J'aime bien ce style de jeu.
Le petit bémol est qu'on a plus l'impression de jouer à une arcade EM qu'à une bonne vielle Gottlieb électro-mécanique. Quelques parties c'est amusant, mais ce n'est pas une machine qui vient te chercher, tu ne te sens pas oubliger de rejouer une autre partie tout de suite pour devoir la battre.
C'est plus une petite game pour un joueur occasionnel, un amateur de baseball ou peut-être pour faire différent dans une collection de 3 ou 4 machines. Mais encore là, c'est selon mon goût et comme tout machine, il faut jouer soi-même pour bien la juger. À cause de son style différent,e lle pourrait aussi faire partie des machines que tu aimes de plus en plus avec l'usage, je n'ai même pas une dizaine de partie de joué dessus.
Je me laisse encore un peu de temps pour savoir si j'aime ou pas.
Une autre lecture légère avec The Livind Dead the T.H. Lain
T.H. Lain n'est pas un vrai auteur, c'est un pseudonyme que plusieurs écrivans ont pris pour ce projet qui se voulait de faire des romans d'introduction dans le monde de Donjons & Dragons pour attirer de nouveaux lecteurs ou joueurs. Ça donne des livres assez simple donc en partant on se dit que ça ne sera pas rien de renversant.
Au départ, le livre semblait bien dans son genre. Beaucoup d'humours, des personnages expérimentés et beaucoup d'action. J'étais confiant de pouvoir finir rapidement les 183 pages de ce mini-roman.
Hélas, ça prit un temps très long, incapable de rentrer dans l'histoire.Comme l'auteur devait travailler avec une limite de page, ça donne une histoire garochée. Pour essayer de créer un effet dramatique plusieurs personnages meurts (mais qu'on s'en tape puisqu'ils sont des figurants) et des tonnes de mésaventures arrivent tout le temps pour être sûr qu'ils sont toujours en souffrance.
À part d'être toujours à moitié mort ou d'être des plaies ambulantes, ils passent quand même assez bien la plupart des dangers pour accomplir la fameuse prophétie de tuer le gros méchant de la fin avec moins de difficulté que certains autres défis qu'ils ont eu dans l'aventure.
Donc un cliché d'aventures qui ne réinvente rien qui font paraître longue les 183 pages du livre. Ce n'est pas pourri, mais tellement banal que vous pouvez passer par-dessus si vous avez un autre choix de lecture.